Merci Narbonne… quelle merveilleuse parenthèse !

Quel bonheur d’avoir pu jouer dans le cadre exceptionnel de la Cour de la Madeleine, au cœur de la vieille ville de Narbonne. Un lieu chargé d’histoire, sublimé par la magie du théâtre et par un public d’une présence extraordinaire.

Festival national de théâtre amateur de Narbonne accueille Etat Sauvage dans sa Cour de la Madeleine

Article magnifiquement écrit par Rachel Tallieu-Vitores sur la page Facebook Festival national de Théâtre amateur de Narbonne.

Suisse Romande : 2e prix à la finale FSSTA pour Etat Sauvage

Notre spectacle a reçu le 2ᵉ Prix FSSTA du Meilleur Spectacle Romand 2025-2026, une magnifique reconnaissance qui récompense le travail de toute une équipe passionnée. Sur scène, Florian Baijot a porté avec talent et intensité la musique de cette aventure théâtrale, tandis que David Dumonteil, à la régie, a assuré, comme toujours, avec professionnalisme la mise en lumière du spectacle.

Nous terminons juste derrière nos amis de Cartigny et leur remarquable Panique en coulisse, un spectacle qui a pleinement mérité son succès. Une très belle année pour le théâtre genevois dans le paysage romand ! Nous adressons nos plus sincères remerciements à Lili Suter, déléguée genevoise de la FSSTA, pour sa confiance et son précieux soutien.

Merci également à Natacha Astuto et à toute son équipe pour leur accueil chaleureux, leur générosité et leurs sourires qui ont contribué à faire de cet événement un moment inoubliable.

Notre gratitude va aussi aux membres du jury — Natacha, Isabelle, Alexandre, Lili et Jean-Daniel — pour leurs retours inspirants et leurs encouragements. Nous avons été particulièrement touchés par leurs commentaires soulignant la force du propos, la justesse de l’interprétation et l’esthétique de la scénographie.

Et bien sûr, merci au public neuchâtelois, attentif et captivé jusqu’à la dernière seconde.

Vive Genève, vive la Suisse, vive la francophonie, et surtout vive le théâtre, cet art vivant… si vivant !

L’aventure continue désormais sur les routes des festivals avec de nouvelles étapes à Narbonne, Courchevel, Avignon, Saint-Geniès, Voiron et Villers-Cotterêts.

Quelle magnifique aventure humaine et artistique !

État Sauvage conquiert Orange

Etat Sauvage. samedi 30 mai à Authon

Après quelques mésaventures avec notre véhicule transportant le décor, nous avons bien cru que notre participation au Festival de Théâtre des 3 Villages à Authon serait compromise. Heureusement, malgré ce contretemps, nous avons réussi à présenter État Sauvage, thriller psychologique écrit par Stéphane Jaubertie.

Le spectacle a dû être décalé d’une heure, mais grâce à la patience et à la compréhension des organisateurs et du public, qui nous ont chaleureusement attendus, la représentation a pu avoir lieu dans les meilleures conditions possibles.

Un immense merci également à David, notre régisseur, dont le professionnalisme et l’efficacité ont été précieux. Il a réussi à effectuer tous les réglages lumière en un temps record, permettant au spectacle de démarrer rapidement malgré les circonstances.

Merci à toutes celles et ceux qui nous ont soutenus lors de cette aventure mouvementée. Ces imprévus nous rappellent combien le théâtre est aussi une histoire de solidarité, d’adaptation et de passion partagée.

État Sauvage au Festival des Escholiers d’Annecy

La pièce État Sauvage a eu le plaisir d’être présentée lors de la 17ᵉ édition du Festival de Théâtre Amateur des Escholiers d’Annecy, qui s’est déroulée durant le week-end de l’Ascension.

Une expérience particulièrement marquante puisque le spectacle a été joué à deux reprises au cours de la même journée. À chaque représentation, le public a répondu présent avec enthousiasme, offrant un accueil chaleureux et une belle écoute tout au long de la représentation.

Les échanges à l’issue des spectacles, les réactions du public et l’atmosphère conviviale du festival ont contribué à faire de cette journée un moment fort pour toute l’équipe d’État Sauvage. Nous remercions chaleureusement les organisateurs du festival ainsi que tous les spectateurs venus partager cette aventure théâtrale avec nous.

Cette double représentation restera un beau souvenir, porté par l’énergie du public annécien et par l’esprit de rencontre et de partage qui anime le Festival des Escholiers.

Sous le chapiteau d’Estoublon : théâtre vivant, décalé et intensément humain

Il est des festivals qui ne ressemblent à aucun autre. Des parenthèses hors du temps où le théâtre reprend sa fonction première : rassembler, bousculer, faire rire et réfléchir. Les Rencontres théâtrales d’Estoublon en font indéniablement partie.

Du 2 au 5 avril 2026, ce petit village des Alpes-de-Haute-Provence s’est transformé en un véritable laboratoire artistique, accueillant la 32e édition d’un festival aussi atypique que chaleureux. Sous un chapiteau de cirque, au cœur d’une programmation volontairement éclectique, huit spectacles ont été proposés, mêlant audace, poésie et absurdité joyeuse .

Un festival à taille humaine… mais à l’énergie débordante
Ici, pas de distance entre artistes et public. On partage une soupe, une bière, des rires, parfois des silences. On se retrouve autour d’un repas de festivaliers, d’un apéro improvisé ou d’une discussion passionnée à la sortie d’un spectacle.

Le ton est donné dès l’accueil : convivial, engagé, profondément humain. Le thème de cette édition — “Faudrait pas s’trumper… de porte !” — ouvre sur un théâtre qui interroge le monde, ses dérives, mais aussi ses élans d’amour et de liberté .

Entre théâtre, musique, performances hybrides et formes décalées, le festival cultive une liberté rare. Une liberté qui fait du bien.

T à Part trouve sa place sous le chapiteau
C’est dans cet écrin singulier que la compagnie T à Part a présenté la pièce « État Sauvage », texte puissant de Stéphane Jaubertie.

Programmé le vendredi soir, le spectacle a plongé le public dans un univers à la fois burlesque et cruel, où les règles de la civilisation vacillent face à nos instincts les plus primaires. Une œuvre qui questionne, dérange, amuse aussi — fidèle à l’écriture incisive de son auteur.

Sous le chapiteau, l’intimité du lieu a renforcé la portée du propos. Les regards se croisent, les respirations se partagent, et la frontière entre scène et spectateurs devient poreuse. Une expérience théâtrale brute, presque organique.

Pour T à Part, cette participation résonne comme une évidence : un théâtre engagé, incarné, au plus près du public.

Une scène vivante, ouverte et populaire
Ce qui fait la force de ce festival, c’est aussi sa philosophie. Dans la lignée d’événements comme le Festival de Théâtre Ouvert et Populaire, il s’inscrit dans une dynamique de décloisonnement culturel : mélange des publics, diversité des formes, rencontre entre amateurs et professionnels .

À Estoublon, le théâtre sort des cadres traditionnels. Il devient accessible, festif, parfois imprévisible. Il ose.

Et c’est sans doute cela que l’on retient en repartant : une sensation de liberté, des images plein la tête et l’envie profonde de revenir.

Un festival à part… et nécessaire
Dans un monde souvent normé, ces espaces artistiques décalés sont essentiels. Ils permettent d’explorer d’autres chemins, de questionner nos certitudes, de rire de nos contradictions.

Les Rencontres théâtrales d’Estoublon ne cherchent pas à plaire à tout prix. Elles proposent. Elles invitent. Elles dérangent parfois. Et c’est précisément ce qui les rend précieuses.

Pour la compagnie T à Part, cette aventure sous chapiteau restera comme un moment fort : une rencontre authentique avec un public curieux, une équipe engagée, et un festival profondément vivant.

Triomphe à Sauveterre : double récompense et aventure humaine inoubliable

Après cinq jours intenses au Festival de théâtre de Sauveterre, le retour à la réalité a un goût un peu particulier. Reprendre le travail après une telle parenthèse artistique et humaine… oui, c’est dur. Mais c’est surtout le signe qu’il s’est passé quelque chose de fort.

Cette édition restera marquée par une énergie collective rare, portée par une troupe soudée et généreuse. Les comédiens ont d’ailleurs été triplement récompensés, en recevant à la fois le prix de l’interprétation pour les deux comédiens et le prix de l’affiche — une belle reconnaissance de leur travail, autant sur scène que dans l’identité artistique du spectacle.

Au-delà des distinctions, c’est avant tout une aventure humaine qui s’est jouée. Les moments partagés avec toute la bande de l’OMCP resteront gravés : des soirées riches, des échanges sincères, et cette sensation précieuse d’appartenir à une véritable famille de théâtre.

Un grand merci également à Pascal Joumier pour la qualité de son stage sur la mise en scène, inspirant et formateur, ainsi qu’aux membres du jury. Une mention particulière à son président, Gérard Gélas, qui a su captiver son auditoire avec le récit de ses débuts théâtraux, aussi rocambolesques que passionnants.

Message de la Présidente

Le festival, c’est aussi des rencontres : celles avec les autres troupes, toutes animées par la même passion, et une programmation d’une grande richesse qui a nourri chaque participant.

Et puis, il y a l’accueil. Celui de Christiane, chaleureux, sincère, lumineux. Celui aussi des habitants, les Sauveterroises et Sauveterrois, qui ont su créer une atmosphère unique, où l’on se sent immédiatement à sa place.

On repart avec des souvenirs plein la tête, des étoiles dans les yeux… et une seule envie : revenir.

Alors simplement, merci. Merci pour tout.

 

La fête du théâtre en Auvergne

Nous avons eu le plaisir de jouer la pièce de Stéphane Jaubertie, « État Sauvage », à la Maison de la Culture de Clermont-Ferrand, à l’occasion de la clôture de la Fête du Théâtre en Auvergne.

Cet événement célèbre chaque année la richesse et la diversité de la scène théâtrale régionale, en mettant à l’honneur aussi bien les compagnies émergentes que les artistes confirmés. Pendant plusieurs jours, spectacles, créations originales et rencontres avec le public s’enchaînent dans une ambiance conviviale et passionnée, faisant du théâtre un véritable espace de partage et d’émotions.

Un grand merci pour l’accueil des organisateurs de ce festival riche en émotions, en rencontres et en partage.

À une prochaine !

Une journée engagée et émouvante au Théâtre 2·21 avec la pièce « État sauvage »

Le dimanche 25 janvier 2026, le Théâtre 2·21 à Lausanne a ouvert ses portes pour une journée exceptionnelle de solidarité en soutien à la Palestine « Don’t Forget Palestine ». De 13h à 22h, le public a pu découvrir un programme riche et varié : théâtre, concerts, table ronde et stands associatifs, avec pour fil conducteur l’engagement et le partage.

Nous avons eu le plaisir de présenter « État sauvage », en présence de son auteur Stéphane Jaubertie. Cette pièce puissante, qui explore la nature humaine et ses zones d’ombre, a profondément touché le public. À travers des personnages confrontés à des situations extrêmes, elle questionne ce qui fait notre humanité et jusqu’où l’homme peut basculer dans la violence. Les spectateurs ont été invités à réfléchir : la violence peut-elle se justifier ou cherche-t-on toujours des excuses ? Quelles limites posons-nous à notre conscience et à notre responsabilité ? L’accueil a été intense et chaleureux, et les échanges à l’issue du spectacle ont permis des moments d’émotion, de dialogue et de réflexion sur ces thèmes universels et troublants, laissant chacun avec un écho durable de cette expérience théâtrale.

La journée a également été animée par le groupe Darg Team, et plusieurs associations locales ont présenté leurs actions, donnant ainsi un aperçu concret des initiatives de solidarité. L’ensemble des fonds collectés lors de l’événement sera reversé à des associations œuvrant pour le soutien et l’aide humanitaire en Palestine.

Un grand merci à tous les participant.e.s, artistes et organisateurs-trices pour ce moment unique de partage et d’engagement. Une journée qui rappelle que le théâtre et la musique sont de véritables vecteurs de solidarité et d’émotion.

Un grand merci à Stéphane Jaubertie d’avoir été parmi les nôtre, à Florian Baijot pour la musique en live et à David Dumontiel pour la régie après un week-end marathon au théâtre.